Positiver nuit à la santé !

Ce titre peut paraître provocateur mais, malheureusement, il ne fait que traduire en raccourci notre réalité.

Depuis mon enfance, j’entends à longueur de journée qu’il faut taire ses émotions, dépasser les insatisfactions, transcender les difficultés. Enfin bref, sourire à la vie en toute occasion.

Derrière ces injonctions pleines de bonne volonté, de quoi s’agit-il ? En fait, on nous propose tout simplement de souffrir en silence, de sauver la face même si l’intérieur va mal. Nous ne sommes pas heureux mais il ne faut pas le montrer, pas l’accepter, refouler en nous cette révolte contre la vie, contre notre vie. Il est de bon ton d’exprimer la partie rayonnante de nous-même et de refouler la partie obscure dans les bas-fonds de notre inconscient.

Mais que deviennent nos frustrations, nos peurs, nos stress, nos colères ? Où vont ces émotions ? Peuvent-elles disparaître par la simple force de notre volonté, comme d’un coup de baguette magique ? Et non, elles continuent à tourner en rond en nous. Tapie dans l’ombre de l’assurance que nous affichons, l’angoisse rôde. Derrière le sourire positif, la peur est toujours là.

Pour réprimer nos peurs, dans le meilleur des cas, nous utilisons beaucoup d’énergie : j’ai peur quand je fais du ski, mais je suis courageux et je suis fier d’être plus fort que ma peur… Peut importe si je suis vidé ensuite. Une bonne nuit de sommeil et je serai d’attaque pour faire face à d’autres défis, avec d’autres peurs. C’est le cas de figure le plus optimiste.

Cela devient plus grave lorsque notre corps réagit par de multiples manifestations indésirables : tout le cortège des réactions psychosomatiques est concerné, mais avec également, les chercheurs en sont de plus en plus convaincus, la plupart des maladies. En effet, chaque fois que je veux faire taire une émotion qui ne me convient pas ou que je la réprime parce qu’elle n’est pas convenable pour mon entourage, je me mets finalement en danger.

Pour limiter les dégâts, nous avons pour la plupart adopté une attitude salutaire : éviter le plus possible tout ce qui nous met en difficulté. Le problème, c’est que nous finissons par avoir une vie extrêmement rétrécie. Bien installés dans notre zone de confort, nous ne mettons plus le nez dehors et nous laissons s’éloigner les mille et une possibilités d’une vie meilleure – la vie que, au fond de nous-même, nous aimerions vivre. L’amertume, l’insatisfaction, la colère nous guettent, et ces émotions finissent à leur tour par se transformer en manifestations psychosomatiques ou en maladies. En fin de compte, l’évitement retarde l’échéance mais nous n’y échappons pas !


Il faut arrêter de se cacher, de masquer nos paniques, de gérer nos stress, de tenir à distance nos phobies, de surmonter nos inhibitions, de réprimer nos colères, notre violence. L’heure est venue de cesser de faire l’autruche. Il est temps d’aller à la rencontre de nos peurs. Elles sont le signal que quelque chose ne va pas, en nous, à l’intérieur. En effet, ce n’est pas l’extérieur qui provoque nos difficultés, ce sont bien nos propres dysfonctionnements qui nous polluent l’existence. Pourquoi est-ce que je me mets en colère contre mon enfant ? Parce qu’il ne fait pas ce que je veux ? Non, cette agressivité est seulement l’expression de ma peur, la peur qu’il ne réussisse pas, la peur de ne pas savoir l’aider, la peur de ne pas être écouté ou respecté, etc. M’emporter après mon enfant arrangera rarement la situation et, de toute façon, ne résoudra pas la peur qui me pousse à l’agressivité.

Toutes ces émotions désagréables que je refoule, que je cache, ce sont pourtant elles qui me montrent la voie. Elles m’invitent à les suivre pour me conduire là où je peux enfin les rencontrer et les traverser une bonne fois pour toutes.

Nous avons tous la capacité naturelle de réguler nos émotions, définitivement. Dès que nous sommes en réaction émotionnelle, il nous suffit de porter attention aux sensations présentes dans notre corps et de rester en connexion avec elles, sans rien faire, sans rien vouloir, le temps qu’elles évoluent jusqu’à s’apaiser. Le processus dure une vingtaine de secondes en moyenne. Après cela, nous sommes sereins et faire face à la situation qui exacerbait notre peur ne provoque plus aucune manifestation émotionnelle. Et elle n’en provoquera plus jamais.

Cette capacité naturelle est universelle, quelle que soit notre culture, notre religion, notre éducation. Elle est disponible à volonté, sans aide extérieure. Il suffit de changer nos habitudes. Nous n’avons pas besoin de chercher à gérer nos émotions en positivant, en respirant un bon coup pour se relaxer, en avalant de la nourriture, des médicaments ou des drogues pour les calmer, en se lançant à corps perdu dans une activité, etc. Il faut simplement traverser nos réactions émotionnelles à l’instant où elles se produisent.

Désormais, inutile de faire bonne figure en s’efforçant de sourire quand la peur nous gagne : traversons-là et elle disparaitra définitivement et nous pourrons alors, naturellement, sans effort, sourire magnifiquement à la vie.

TIPI en TV3 (España)

tv3

El pasado 19 de julio Enric Marés fue entrevistado en el programa de TV3  “Els matins” presentado por Lídia Heredia.

Su presencia en este medio de gran difusión responde al deseo de dar a conocer a todo el mundo TIPI, el valioso legado del fundador Luc Nicon que, de forma muy simple y altamente eficaz acaba con miedos, fobias, bloqueos, inhibiciones y, en general cualquier malestar emocional.

Si no le fue posible verlo en directo puede visualizarlo (català) en TV3 a la carta.

Publicación del libro Revivir Sensorialmente (España)

Revivir

ICARIA editorial acaba de publicar, para el mercado de habla hispana, el libro “Revivir sensorialmente” que ya cuenta con más de 35.000 ejemplares vendidos en francés, inglés y alemán.

Su autor, Luc Nicon, investigador y experto en pedagogía y comunicación comportamental, da a conocer su gran descubrimiento: la capacidad natural y universal que permite revivir sensorialmente el origen de nuestros miedos inconscientes. De esta forma contribuye a la difusión de una práctica, habitual en más de veinte países que, junto a las formaciones públicas que ya se imparten gratuitamente en Bélgica, España, Estados Unidos, Francia y Suiza, contribuirá al bienestar emocional de todo el mundo.

Este libro nos presenta una potente herramienta, nuestra capacidad natural para revivir sensorialmente el origen de nuestros bloqueos emocionales, que afectan a todas nuestras dificultades emocionales recurrentes, aquellas que se cuelan en nuestra vida cotidiana a la menor ocasión: miedos, angustias, fobias, ansiedad, estrés, enojos, inhibiciones… y así poder regularlos definitivamente.

Icaria editorial ha puesto el libro a su disposición en formato papel y en ebook. Si tiene algun problema en localizarlo, póngase en contacto con nosotros   tipihumanity@enricmares.es

PRÓXIMA ACTIVIDAD

Con motivo de la reciente publicación en español de este libro Luc Nicon nos invita a la conferencia en francés, traducida por Enric Marés, sobre la capacidad natural e innata que tiene nuestro cuerpo para erradicar definitivamente los malestares emocionales a partir de las sensaciones físicasInformación y entradas en el enlace de la población:

  • 03/06/2016, 19:00 h, Casal El Pou de la Figuera       Barcelona
  • 10/06/2016, 18:30 h,  Biblioteca Pública C. Rahola     Girona

A FUN video explaining what is Tipi!

Tipi was developed by Luc Nicon, a pedagogy researcher and expert in behavioral communication.
This process for emotional regulation is very efficient to resolve conditions such as depression, PTSD, fear, anxiety, anger and grief among others.

 

En finir avec les peurs, dès la petite enfance !

26328748_mlLes enfants sont notre avenir, c’est une évidence ! À nous de leur offrir les meilleures conditions pour leur permettre de bâtir un futur le plus enthousiasmant possible.
Cela passe bien sûr par la qualité de l’éducation que nous mettons à leur disposition, et nous avons très certainement de grands progrès à réaliser dans cette voie pour préserver et développer leur créativité, leur ouverture aux idées, aux autres, à leur environnement. Mais un enseignement optimisé ne semble pourtant pas le point clé dans l’élaboration d’un futur à la hauteur de ce que nous souhaitons pour nos enfants. Plus qu’un savoir ou un savoir-faire, c’est leur “savoir être” qui leur permettra d’utiliser au mieux leur potentiel. En clair, c’est à l’intérieur d’eux-mêmes qu’ils doivent œuvrer pour se débarrasser de ce qui nous a encombrés et empêché de faire le monde comme nous l’avions rêvé. Et au fond de nous-mêmes, nous le savons bien, ce sont les peurs qui nous coupent de nos élans.

Quand nous sommes en confiance, s’aventurer, explorer, découvrir, aller vers les autres, apprendre ou créer sont, selon l’expression consacrée, des jeux d’enfant. Malheureusement, nos enfants s’amusent peu, ou alors trop souvent à des jeux virtuels. Les jeux vidéo leur permettent de vivre le monde sans s’y confronter directement, en les protégeant de leurs peurs. Comme nous l’avons fait, nos enfants se construisent en se rétrécissant. Ils cherchent leur chemin en évitant soigneusement ce qui leur fait peur, c’est-à-dire en rejetant une bonne partie de ce que leur offre leur existence.
Certains ne feront jamais de ski, par exemple, parce qu’ils ont peur de tomber, d’avoir froid, d’être ridicules, de ne pas y arriver ; d’autres resteront dans leur coin parce qu’ils sont timides, qu’ils ont peur d’être rejetés ou de ne pas savoir quoi dire, et qu’ils se considèrent sans intérêt pour les autres ; d’autres encore ne s’exprimeront jamais pleinement tant ils sont terrorisés quand ils doivent s’exposer, prendre la parole devant leurs camarades ou des adultes ; à l’inverse, d’autres qui s’expriment bien ne parviendront pas, malgré tout, à s’intégrer dans une équipe tant leur peur d’être contredit, de ne pas être respecté, de perdre leur place, les conduit à trop d’agressivité, de violence ; d’autres, enfin, resteront à jamais hermétiques à certains savoirs comme les mathématiques et se priveront d’emplois qui leur auraient plu parce que leur cerveau se brouille, se fige à la seule vue d’une équation. Et la liste pourrait s’allonger à l’infini. Dans tous les cas, peu à peu, chacun va finalement choisir ses activités et ses relations en fonction de ce qui lui fait le moins peur, de ce qui produit le moins d’émotions désagréables. En effet, contrairement à ce que nous avons coutume de penser, la plupart des enfants ne s’orientent pas vers le plaisir mais vers ce qui les sécurise. Et c’est là que réside une formidable possibilité d’évolution.
Imaginons des enfants qui ne subiraient plus leurs peurs. Ils expérimenteraient avec enthousiasme les possibilités que la vie leur propose et leur capacité d’apprentissage en serait décuplée. En fait, ils ne se construiraient plus par peur mais par envie.

5046346_mSeulement voilà, comment faire taire leurs peurs, leurs émotions parasites ? La question n’est pas nouvelle. Quantité de techniques et nombre de spécialistes tentent d’apporter des réponses. Et souvent, la prise en charge d’un enfant en difficulté conduit à un résultat probant. L’inconvénient, c’est que ces interventions s’adressent principalement à des enfants handicapés par de “gros problèmes”. Ces consultations concernent rarement les craintifs, les angoissés, les introvertis, les inhibés, les rêveurs, les agressifs, les fabulateurs, les complexés et tant d’autres qui se construisent péniblement avec ces fardeaux du quotidien. Pire, l’expression de ces peurs “banales” est souvent moquée, ce qui vient inévitablement les renforcer.

Pourtant, toutes ces peurs peuvent être considérées et traitées très simplement. Inutile, comme cela a été fait pendant longtemps, de lutter contre leurs effets ou de tenter de les encadrer, de les gérer, mais, à l’inverse, il faut les accepter, les laisser nous “traverser”.
Quand nous éprouvons une peur, une émotion perturbatrice, nous ressentons à différents endroits de notre corps des sensations désagréables : la gorge nouée, la poitrine oppressée, le cœur qui s’accélère ou se serre, le ventre crispé, gonflé ou irrité, la tête comme prise dans un étau ou vide, ou encore tirée en arrière, les jambes tendues ou toutes molles, les épaules qui brûlent, etc. Selon les situations, ces sensations se manifestent différemment. La même personne peut éprouver des difficultés à déglutir, une brûlure à l’estomac et les jambes qui tremblent alors qu’il entre sur un terrain de sport pour disputer un match, et ressentir des douleurs dans les tempes, les poumons bloqués et le cœur qui s’affole à l’instant d’une séparation. Ces groupes de sensations différentes indiquent des peurs distinctes. Une même peur produit toujours les mêmes sensations.
Pour réguler ses peurs, il suffit de prendre en compte ces sensations “physiques” et de les laisser évoluer, se transformer d’elles-mêmes, les laisser faire, sans contrôle, sans a priori, jusqu’à apaisement. C’est très rapide : 30 à 40 secondes en moyenne pour les adultes, et c’est encore plus rapide chez les enfants. Et surtout, la perturbation est définitivement régulée.
En 2007, une étude réalisée sur près de 300 personnes a largement validé ce phénomène. Depuis, plus de 2.500 professionnels réalisent 10 000 consultations par mois dans le monde en utilisant ce processus. Et aujourd’hui, sans doute plus de 50 000 personnes l’appliquent pour elles-mêmes en complète autonomie.
Cette capacité naturelle est universelle : elle est opérationnelle pour tout le monde, quelle que soit la culture. Il faut seulement veiller à rester connecté à ses sensations et ne pas les prendre en charge, par exemple en contrôlant sa respiration ou en cherchant à les apaiser mentalement. Une vidéo de formation est disponible gratuitement en français pour les adultes et les adolescents sur le site www.tipi.pro

Comment mettre cette ressource naturelle à disposition d’un enfant de 2 ans ? Quand bien même il comprendrait nos explications, jusqu’à l’âge de 9 ans, une adaptation est nécessaire pour lui permettre d’accéder au processus. C’est en plaçant ses mains sur son corps, là où il ressent des sensations, et en suivant l’évolution de ces sensations, toujours avec ses mains, qu’il peut facilement utiliser sa capacité naturelle à réguler ses peurs, ses émotions.
Et c’est tout à fait étonnant : après avoir vécu une ou deux fois le processus, les petits l’intègrent parfaitement et l’utilisent spontanément, par eux-mêmes.
Reste à leur enseigner lorsqu’une perturbation émotionnelle se manifeste, à l’instant où elle se présente. En effet, pour apprendre, les enfants doivent ressentir, expérimenter “pour de vrai”. Cela suppose d’être présent dans les situations où ils sont en difficultés émotionnelles. Des formations très courtes sont désormais disponibles pour permettre aux parents (et aux professionnels qui encadrent les enfants au quotidien) de dispenser eux-mêmes cet enseignement à leurs enfants.

Il s’agit véritablement d’une révolution. En se délestant aussi simplement des peurs qui rétrécissent leur potentiel et en sachant faire face à celles qui se présenteront dans leur futur, nos enfants vont naturellement prendre confiance en eux, en la vie.

Et que se passera-il si, nos enfants devenus grands, le monde n’est plus gouverné par la peur ?

Tipi, science et conscience

Conférence de Luc Nicon
(bilan sur les connaissances scientifiques autour de Tipi)
organisée par Tipi Humanity à Paris, le 29 septembre 2015.

Contenu de la conférence :
– le parcours de Luc Nicon vers Tipi
– les découvertes de Luc Nicon sur le fonctionnement émotionnel
– les origines de nos dysfonctionnements émotionnels
– les hypothèses scientifiques sur le fonctionnement de Tipi
– une ressource naturelle de l’humanité

Conferencia Tipi de Luc Nicon y Enric Marés

Girona-casa-Cultura

El dia 9-4-2015, el Sr. Luc Nicon, fundador de Tipi word presentó, en el Auditori Viader de la Casa de Cultura de Girona, la técnica TIPI, de identificación de los miedos inconscientes. El seminario, se impartido en francés, con traducción al catalan a cargo del Sr. Enric Marés, el profesional formado por él para implantar TIPI en nuestro país. Seleccionando el enlace ahora puede ver el video del evento

Dr. Shoshana Simons échange sur Tipi avec Luc Nicon à l’Université de CIIS, San Francisco, Californie, USA

Les questions de Shoshana Simons, responsable de programme à l’université de CIIS, sont en anglais sous-titrées en français et les réponses de Luc Nicon, fondateur de Tipi, sont en français sous-titrées en anglais.

 

<iframe src=”https://www.youtube.com/embed/jg6ZeAMOJ6Q?rel=0″ width=”560″ height=”315″ frameborder=”0″ allowfullscreen=”allowfullscreen”></iframe>

<a href=”http://www.ciis.edu” target=”_blank”>
L’université CIIS</a> est réputée pour son innovation pédagogique et son ouverture d’esprit.

Dr. Shoshana Simons in conversation with Luc Nicon at CIIS, San Francisco, California

Articulo Enric Marés revista Integral (España)

<strong>Integral</strong>, la veterana revista sobre salud y vida sana y natural, con casi 40 años de presencia en el mercado español, ha publicado un artículo sobre cómo <strong>TIPI</strong> le permitirá<strong> liberarse definitivamente de miedos,</strong> fobias, angustias, inhibiciones y cualquier tipo de malestar que comporte sufrimiento emocional

<a href=”https://tipi.pro/media/Integral-media.jpg”><img class=”alignleft wp-image-7789″ src=”https://tipi.pro/media/Integral-media.jpg” alt=”Integral media” width=”287″ height=”203″ /></a>

&nbsp;

Tipi pour les petits : une formation expresse pour les parents

5046346_mLes enfants de 2 à 8 ans sont en prise directe avec leur capacité à réguler leurs émotions, leurs blocages émotionnels. Avec eux, cette ressource naturelle est encore plus simple et rapide à mettre en œuvre. A tel point qu’une très courte formation suffit aux parents ou à tous ceux qui côtoient les enfants au quotidien pour réguler leurs difficultés émotionnelles.

Pour plus d’informations, voir la page Intervenir auprès d’un enfant

Soirée de présentation du Film de Formation “Tipi en situation”.

TipiSituationLe 7 avril, à Paris, en avant première, le film “Tipi en situation” sera projeté en présence de Luc Nicon, le fondateur de Tipi, et de l’ensemble des personnes qui ont participé à ce projet.

Si vous souhaitez assister à cette soirée : http://www.tipihumanity.org/category/actions/

Le lendemain, le film sera disponible sur toutes les plates-formes vidéo sur internet.

Tipi for children: a new training for parents

5046346_mHelp your children with their emotions…

This training teaches adults how to directly help young children as they are struggling emotionally.
Applying the technique will calm the child instantly and resolve permanently the unwanted emotion he/she was undergoing .
Your child will experience life with a new emotional resilience.

Go to To do a session with a Child

TIPI and psychotherapy

16560622_mPsychotherapy generally considers the physical or emotional shock that immediately precedes the appearance of the symptoms of emotional distress as the origin of one’s suffering. For psychotherapists, therapy is focused on this event (which seems logical to call initial because of the absence of an emotional manifestation before it). The difficulty of regulating chronic emotional distress in psychotherapy may be explained by the fact that the chronic state seems to be systematically provoked by an event before having led to a loss of consciousness. This first event has been hidden in the conscious memory and is inaccessible via a traditional psychological inquiry.

Nevertheless, more and more frequently in recent decades, certain psychotherapists are looking for the initial traumatic event within the prenatal period, and often this event is correctly identified. And yet, this does not mean that the person can deactivate the block that stops the regulation of the emotional difficulty, because this first event is approached with an essentially intellectual and psychological point of view.

Of course, the event at the origin of a loss of consciousness can be assimilated with the triggering traumatic event which is normally sought by therapists. But this quest is generally limited to a psychological angle, which entails an essentially rational interpretation of the event. For example, if the fetus cohabits with a non-viable twin, the traumatism, if identified, is analyzed in terms of relationship implications (distress, solitude, abandonment, dependent relationships with others, incapacity to maintain relationships or, on the contrary, incapacity to accept break-ups, etc). The same event can be approached via the physical sensations of fear and can lead to, for example, sensorily reliving the loss of consciousness provoked by the phenomenon of strong aspiration which accompanies the evacuation of the dead twin. By dealing with the repulsive sensations created by the situation, the physical risk the person underwent is emphasized, whereas by psychologically analyzing the person’s relationship with the event, it is the affective relationship of the person with their environment that is focused on. From a physical point of view, the disappearance of a twin is a very violent event which threatens the survival of the other. From a psychological point of view, this disappearance is mainly considered as an affective absence that is hard to overcome. In fact, it is certainly the physical sensations felt during a particularly unpleasant event that induces undesirable psychological repercussions. Later on, the analytical introspection is limited to the psychological impact and does not go into the heart of the physical suffering.

Of course, we are more at ease with a psychological approach, but only our physical sensations can reliably lead us to the origin of our emotional suffering and allow us to regulate the distress definitively.

 

Emotions: are physical sensations

4200166_mAn emotion represents a set of ‘physical sensations’ felt in our bodies. These sensations are specific and can be easily described: heart palpitations, numbness, a knot in your stomach, hot flashes, paralysis, being short of breath, trembling, cold sweat, dry throat, trembling legs, a stinging on your back, a hot feeling in your stomach, your chest feels like it is going to burst… in short, emotions are expressed by your body physically and can be directly identified. If the body reacts physically when we face our environment, our thoughts, or our recollections, we are feeling an emotion. And if the physical symptoms we are feeling are unpleasant, so are the emotions. If we are stressed, anxious, inhibited, blocked, it is because our body is reacting to a stimulation of our memory. This reaction produces uncomfortable physical sensations that do not allow us to act or to think normally. These unpleasant sensations are inevitably in us: most of  them are muscle tensions and are easily recognizable as long as we are willing to pay attention to them.

 

Revivre sensoriellement et la psychothérapie

16560622_mLa psychothérapie considère généralement le choc physique ou émotionnel qui a tout juste précédé l’apparition des symptômes de perturbation émotionnelle d’une personne comme l’origine de sa souffrance. Pour les psychothérapeutes, c’est autour de cet événement (qu’il semble logique de qualifier d’initial puisqu’aucune manifestation émotionnelle ne préexistait avant lui) que se centre principalement la thérapie. La difficulté de régulation d’une perturbation émotionnelle chronique en psychothérapie peut s’expliquer par le fait que la chronicité semble systématiquement provoquée par un événement antérieur ayant entraîné une perte de conscience. Ce premier événement qui a été occulté de la mémoire consciente est inaccessible par une investigation psychologique traditionnelle.
Néanmoins, de plus en plus souvent ces dernières décennies, l’événement traumatique initial est recherché par certains psychothérapeutes dans la période périnatale et, souvent, cet événement est correctement identifié. Ce n’est pas pour autant que la personne peut désactiver le blocage qui empêche la régulation de sa difficulté émotionnelle. La raison en est le point de vue essentiellement intellectuel et psychologique avec lequel ce premier événement est abordé.
Bien sûr, l’événement à l’origine d’une perte de conscience peut être assimilé à l’événement traumatique déclencheur recherché habituellement par les thérapeutes, mais cette recherche est généralement teintée d’une connotation psychologique, qui entraîne un point de vue essentiellement relationnel sur l’événement. Par exemple, si un fœtus a cohabité avec un jumeau qui n’a pas survécu, le traumatisme, s’il est identifié, sera analysé dans ses implications relationnelles (sentiment de détresse, de solitude ou d’abandon, rapports fusionnels avec son entourage, incapacité à vivre des relations durables ou, au contraire, à assumer les ruptures, etc.). Le même événement abordé par le biais des manifestations physiques de la peur peut conduire, par exemple, à revivre une perte de conscience provoquée par le phénomène d’aspiration particulièrement marqué qui accompagne l’évacuation du jumeau. En abordant les sensations répulsives engendrées par la situation, c’est le risque physique encouru par la personne qui est mis en relief, alors qu’en analysant psychologiquement son rapport à l’événement, c’est la relation affective de la personne avec son environnement qui est développée. Côté physique, la disparition du jumeau est un événement violent mettant en jeu la survie physique de celui qui reste. Côté psychologique, cette disparition est surtout considérée comme un manque affectif difficile à surmonter. En fait, c’est certainement le ressenti physique éprouvé lors d’un événement particulièrement désagréable qui induit des répercussions psychologiques indésirables. Par la suite, lorsque l’introspection psychanalytique s’arrête à cet impact psychologique, elle ne va pas jusqu’au cœur de la souffrance physique.
Bien sûr, nous sommes plus à l’aise dans une approche psychologique, mais nos ressentis physiques semblent être seuls à pouvoir nous conduire de façon fiable jusqu’à l’origine de nos souffrances émotionnelles pour les réguler définitivement.