L’autre, miroir de ma peur !

L'Autre, miroir de ma peur

Un enfant qui apprend à manger tout seul se moque des tâches qu’il fait sur ses vêtements. Imaginez son incompréhension lorsqu’il se fait disputer alors qu’il a réussi l’exploit de prendre correctement sa cuillère, viser l’intérieur de l’assiette, placer la nourriture dans la cuillère, remonter la cuillère jusqu’au niveau de la bouche, l’ouvrir au bon moment et la refermer. Il vient de réussir la majorité des épreuves d’un pentathlon et ne reçoit comme retour que des reproches sur la seule épreuve ou il a échoué.

Un chien qui accompagne la famille qui l’a adoptée dans une réserve naturelle (payante !) qui a accepté de rester des heures dans la voiture pour accéder au site, d’attendre sans s’énerver que son maitre trouve une place de parking en pétant un plomb sur les conducteurs inattentifs, va bloquer à quelques mètres de la vue panoramique ressentant une peur du vide et se prendre des tapes au cul pour l’obliger à avancer.

Que dire de l’état dépressif de cet ouvrier, laissé seul sur un chantier plusieurs jours qui a enduit, poncé, peint un immense mur et se fait engueuler par son chef pour une minuscule coulée de peinture comme à chaque fois que ce patron vient inspecter les travaux finis.

Je comprends que la mère en a assez de faire des lessives, ou de percevoir le mépris dans les yeux de ses « copines » dont les enfants ressemblent à des images d’Épinal, le chef en a marre de se faire mal parler par ses clients qui estiment que payer leur donne le droit à la perfection, le maitre a fait l’effort de sortir le chien de son appartement ou il est habituellement confiné afin d’éviter de déranger les voisins qui se plaignent continuellement des aboiements lorsque le chien se retrouve seul à la maison.

Mais l’enfant, l’ouvrier, le chien sont tous dépendant à des degrés différents de leur entourage.

Une amie est venue me demander de l’aider car son chien présentait de gros problèmes cardiaques et refusait de prendre les médicaments qui pourraient le maintenir en vie. Ce refus déclenchait chez elle de fortes angoisses. Je lui ai proposé de faire un tipi sur l’instant précis ou l’émotion était la plus forte pour elle lorsque le chien refusait le médicament. Les résultats ont été immédiats, le chien prend maintenant les médicaments sans que cela ne pose plus aucun problème.

Olivier Hibon, Francis Fraisse et leur équipe* ont mené des études sur les perturbations émotionnelles des animaux. Ils expliquent qu’une grande majorité des perturbations émotionnelles présentées par les animaux sont traitées lorsque les maîtres acceptent de faire un tipi sur eux. Ils soulèvent l’importance de l’éthique : qui est ce que cela dérange lorsque le chien aboie à l’arrivée d’un étranger, ou que le cheval refuse de continuer la promenade tel que le cavalier l’avait prévu face à un enrouleur de tuyau d’arrosage ?

Ma pratique d’accompagnement des enfants en perturbation émotionnelle montre que les résultats sont bien plus rapides et efficaces lorsque les parents commencent par traiter les peurs inconscientes qui s’activent en eux lorsque l’enfant refuse de manger, ou de rentrer sous la douche.

Les personnes dépendantes de nous sont hyper sensibles à notre état émotionnel. S’ils nous perçoivent en sécurité, ils vont nous faire confiance et accepter de se confronter à leur peur. Pour apprendre, pour dépasser nos peurs, nous avons besoin d’un contexte de sécurité, nous devons nous sentir en confiance pour laisser s’activer en nous la ressource naturelle de régulation de nos perturbations émotionnelles. Lorsque je suis en proie à une perturbation émotionnelle, j’ai besoin de percevoir de la sérénité chez celui qui m’accompagne pour oser me confronter aux sensations désagréables de peur.

Luc Nicon dans son dernier article** nous invite à regarder nos peurs en face. Cependant, Il n’est pas toujours facile de les identifier comme tel. La peur qui se maintient dans le regard de ceux qui sont en situation de dépendance vis-à-vis de nous peut être une façon de les identifier plus clairement.

Maylis Tafinine
Publié sur Le Blog de Maylis Tafinine

* plus d’infos sur les études portant sur tipi et les animaux : Tipi-animaux
** lien vers le blog de Luc Nicon : Positiver nuit à la santé ! | Tipi

Positiver nuit à la santé !

 

Ce titre peut paraître provocateur mais, malheureusement, il ne fait que traduire en raccourci notre réalité.

Depuis mon enfance, j’entends à longueur de journée qu’il faut taire ses émotions, dépasser les insatisfactions, transcender les difficultés. Enfin bref, sourire à la vie en toute occasion.

Derrière ces injonctions pleines de bonne volonté, de quoi s’agit-il ? En fait, on nous propose tout simplement de souffrir en silence, de sauver la face même si l’intérieur va mal. Nous ne sommes pas heureux mais il ne faut pas le montrer, pas l’accepter, refouler en nous cette révolte contre la vie, contre notre vie. Il est de bon ton d’exprimer la partie rayonnante de nous-même et de refouler la partie obscure dans les bas-fonds de notre inconscient.

Mais que deviennent nos frustrations, nos peurs, nos stress, nos colères ? Où vont ces émotions ? Peuvent-elles disparaître par la simple force de notre volonté, comme d’un coup de baguette magique ? Et non, elles continuent à tourner en rond en nous. Tapie dans l’ombre de l’assurance que nous affichons, l’angoisse rôde. Derrière le sourire positif, la peur est toujours là.

Pour réprimer nos peurs, dans le meilleur des cas, nous utilisons beaucoup d’énergie : j’ai peur quand je fais du ski, mais je suis courageux et je suis fier d’être plus fort que ma peur… Peut importe si je suis vidé ensuite. Une bonne nuit de sommeil et je serai d’attaque pour faire face à d’autres défis, avec d’autres peurs. C’est le cas de figure le plus optimiste.

Cela devient plus grave lorsque notre corps réagit par de multiples manifestations indésirables : tout le cortège des réactions psychosomatiques est concerné, mais avec également, les chercheurs en sont de plus en plus convaincus, la plupart des maladies. En effet, chaque fois que je veux faire taire une émotion qui ne me convient pas ou que je la réprime parce qu’elle n’est pas convenable pour mon entourage, je me mets finalement en danger.

Pour limiter les dégâts, nous avons pour la plupart adopté une attitude salutaire : éviter le plus possible tout ce qui nous met en difficulté. Le problème, c’est que nous finissons par avoir une vie extrêmement rétrécie. Bien installés dans notre zone de confort, nous ne mettons plus le nez dehors et nous laissons s’éloigner les mille et une possibilités d’une vie meilleure – la vie que, au fond de nous-même, nous aimerions vivre. L’amertume, l’insatisfaction, la colère nous guettent, et ces émotions finissent à leur tour par se transformer en manifestations psychosomatiques ou en maladies. En fin de compte, l’évitement retarde l’échéance mais nous n’y échappons pas !


Il faut arrêter de se cacher, de masquer nos paniques, de gérer nos stress, de tenir à distance nos phobies, de surmonter nos inhibitions, de réprimer nos colères, notre violence. L’heure est venue de cesser de faire l’autruche. Il est temps d’aller à la rencontre de nos peurs. Elles sont le signal que quelque chose ne va pas, en nous, à l’intérieur. En effet, ce n’est pas l’extérieur qui provoque nos difficultés, ce sont bien nos propres dysfonctionnements qui nous polluent l’existence. Pourquoi est-ce que je me mets en colère contre mon enfant ? Parce qu’il ne fait pas ce que je veux ? Non, cette agressivité est seulement l’expression de ma peur, la peur qu’il ne réussisse pas, la peur de ne pas savoir l’aider, la peur de ne pas être écouté ou respecté, etc. M’emporter après mon enfant arrangera rarement la situation et, de toute façon, ne résoudra pas la peur qui me pousse à l’agressivité.

Toutes ces émotions désagréables que je refoule, que je cache, ce sont pourtant elles qui me montrent la voie. Elles m’invitent à les suivre pour me conduire là où je peux enfin les rencontrer et les traverser une bonne fois pour toutes.

Nous avons tous la capacité naturelle de réguler nos émotions, définitivement. Dès que nous sommes en réaction émotionnelle, il nous suffit de porter attention aux sensations présentes dans notre corps et de rester en connexion avec elles, sans rien faire, sans rien vouloir, le temps qu’elles évoluent jusqu’à s’apaiser. Le processus dure une vingtaine de secondes en moyenne. Après cela, nous sommes sereins et faire face à la situation qui exacerbait notre peur ne provoque plus aucune manifestation émotionnelle. Et elle n’en provoquera plus jamais.

Cette capacité naturelle est universelle, quelle que soit notre culture, notre religion, notre éducation. Elle est disponible à volonté, sans aide extérieure. Il suffit de changer nos habitudes. Nous n’avons pas besoin de chercher à gérer nos émotions en positivant, en respirant un bon coup pour se relaxer, en avalant de la nourriture, des médicaments ou des drogues pour les calmer, en se lançant à corps perdu dans une activité, etc. Il faut simplement traverser nos réactions émotionnelles à l’instant où elles se produisent.

Désormais, inutile de faire bonne figure en s’efforçant de sourire quand la peur nous gagne : traversons-là et elle disparaitra définitivement et nous pourrons alors, naturellement, sans effort, sourire magnifiquement à la vie.

Qu’est-ce que Tipi ?

Une animation vidéo « fun » traduite de l’anglais pour expliquer Tipi et son utilisation en séance d’accompagnement.

What is Tipi?

Une animation vidéo « fun » réalisée en anglais pour expliquer Tipi et son utilisation en séance d’accompagnement.

Tipi, science et conscience

Conférence de Luc Nicon
(bilan sur les connaissances scientifiques autour de Tipi)
organisée par Tipi Humanity à Paris, le 29 septembre 2015.

Contenu de la conférence :
– le parcours de Luc Nicon vers Tipi
– les découvertes de Luc Nicon sur le fonctionnement émotionnel
– les origines de nos dysfonctionnements émotionnels
– les hypothèses scientifiques sur le fonctionnement de Tipi
– une ressource naturelle de l’humanité

Dr. Shoshana Simons échange sur Tipi avec Luc Nicon à l’Université de CIIS, San Francisco, Californie, USA

Les questions de Shoshana Simons, responsable de programme à l’université de CIIS, sont en anglais sous-titrées en français et les réponses de Luc Nicon, fondateur de Tipi, sont en français sous-titrées en anglais.

 


L’université CIIS
est réputée pour son innovation pédagogique et son ouverture d’esprit.

Dr. Shoshana Simons in conversation with Luc Nicon at CIIS, San Francisco, California

Entrevista a Luc Nicon en La Vanguardia (España)

La Vanguardia, el periódico líder en tirada y difusión de Catalunya ha publicado en su prestigiosa sección « La Contra » la entrevista a Luc Nicon, en la que el fundador habla del origen, fundamentos, claves y beneficios de la técnica TIPI para la identificación de los miedos inconscientes.

      La Contra catala Luc NiconIMG-20150519-WA0077

Articulo Enric Marés revista Integral

Integral, la veterana revista sobre salud y vida sana y natural, con casi 40 años de presencia en el mercado español, ha publicado un artículo sobre cómo TIPI le permitirá liberarse definitivamente de miedos, fobias, angustias, inhibiciones y cualquier tipo de malestar que comporte sufrimiento emocional

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Tipi pour les petits : une formation expresse pour les parents

5046346_mLes enfants de 2 à 8 ans sont en prise directe avec leur capacité à réguler leurs émotions, leurs blocages émotionnels. Avec eux, cette ressource naturelle est encore plus simple et rapide à mettre en œuvre. A tel point qu’une très courte formation suffit aux parents ou à tous ceux qui côtoient les enfants au quotidien pour réguler leurs difficultés émotionnelles.

Pour plus d’informations, voir la page Intervenir auprès d’un enfant

Soirée de présentation du Film de Formation « Tipi en situation ».

TipiSituationLe 7 avril, à Paris, en avant première, le film « Tipi en situation » sera projeté en présence de Luc Nicon, le fondateur de Tipi, et de l’ensemble des personnes qui ont participé à ce projet.

Si vous souhaitez assister à cette soirée : http://www.tipihumanity.org/category/actions/

Le lendemain, le film sera disponible sur toutes les plates-formes vidéo sur internet.

L’émotion : un ensemble de sensations physiques

4200166_mUne émotion se manifeste par un ensemble de « sensations physiques » ressenti dans notre corps.
Ces manifestations sont concrètes et descriptibles : palpitations, nœud à l’estomac, bouffées de chaleur…
Si notre corps réagit physiquement lorsque nous sommes confrontés à notre environnement, à nos pensées ou à nos souvenirs, alors nous éprouvons une émotion. Et si les manifestations physiques que nous ressentons sont désagréables, l’émotion l’est également.

Si nous sommes tendus, stressés, angoissés, inhibés, bloqués, c’est parce que notre corps, en réagissant à une stimulation de notre mémoire, produit des sensations physiques indésirables qui ne nous permettent plus d’agir normalement. Ces sensations désagréables sont donc inévitablement en nous. La plupart sont des tensions musculaires et sont aisément repérables pour peu que nous leur portions attention.

Revivre sensoriellement et la psychothérapie

16560622_mLa psychothérapie considère généralement le choc physique ou émotionnel qui a tout juste précédé l’apparition des symptômes de perturbation émotionnelle d’une personne comme l’origine de sa souffrance. Pour les psychothérapeutes, c’est autour de cet événement (qu’il semble logique de qualifier d’initial puisqu’aucune manifestation émotionnelle ne préexistait avant lui) que se centre principalement la thérapie. La difficulté de régulation d’une perturbation émotionnelle chronique en psychothérapie peut s’expliquer par le fait que la chronicité semble systématiquement provoquée par un événement antérieur ayant entraîné une perte de conscience. Ce premier événement qui a été occulté de la mémoire consciente est inaccessible par une investigation psychologique traditionnelle.
Néanmoins, de plus en plus souvent ces dernières décennies, l’événement traumatique initial est recherché par certains psychothérapeutes dans la période périnatale et, souvent, cet événement est correctement identifié. Ce n’est pas pour autant que la personne peut désactiver le blocage qui empêche la régulation de sa difficulté émotionnelle. La raison en est le point de vue essentiellement intellectuel et psychologique avec lequel ce premier événement est abordé.
Bien sûr, l’événement à l’origine d’une perte de conscience peut être assimilé à l’événement traumatique déclencheur recherché habituellement par les thérapeutes, mais cette recherche est généralement teintée d’une connotation psychologique, qui entraîne un point de vue essentiellement relationnel sur l’événement. Par exemple, si un fœtus a cohabité avec un jumeau qui n’a pas survécu, le traumatisme, s’il est identifié, sera analysé dans ses implications relationnelles (sentiment de détresse, de solitude ou d’abandon, rapports fusionnels avec son entourage, incapacité à vivre des relations durables ou, au contraire, à assumer les ruptures, etc.). Le même événement abordé par le biais des manifestations physiques de la peur peut conduire, par exemple, à revivre une perte de conscience provoquée par le phénomène d’aspiration particulièrement marqué qui accompagne l’évacuation du jumeau. En abordant les sensations répulsives engendrées par la situation, c’est le risque physique encouru par la personne qui est mis en relief, alors qu’en analysant psychologiquement son rapport à l’événement, c’est la relation affective de la personne avec son environnement qui est développée. Côté physique, la disparition du jumeau est un événement violent mettant en jeu la survie physique de celui qui reste. Côté psychologique, cette disparition est surtout considérée comme un manque affectif difficile à surmonter. En fait, c’est certainement le ressenti physique éprouvé lors d’un événement particulièrement désagréable qui induit des répercussions psychologiques indésirables. Par la suite, lorsque l’introspection psychanalytique s’arrête à cet impact psychologique, elle ne va pas jusqu’au cœur de la souffrance physique.
Bien sûr, nous sommes plus à l’aise dans une approche psychologique, mais nos ressentis physiques semblent être seuls à pouvoir nous conduire de façon fiable jusqu’à l’origine de nos souffrances émotionnelles pour les réguler définitivement.

Trouver un professionnel

Témoignages

La méthode tipi m'a vraiment aider à sentir qu'il n'y avait pas de danger à aller vers les autres. A téléphoner, parler, demander ou accueillir une personne (ou plusieurs). Un poids énorme est parti, presque un handicap pour la vie professionnelle. Maintenant, j'y vais. Je n'hésite plus. Je téléphone ou formule ma demande devant la personne et me dis : "je n'ai rien à perdre, sa réponse est oui ou non", et puis après j'avise selon la réponse.
Un grand merci Sabine.
Nathalie

25 septembre 2015    France   

Fin du vertige !
Je pratique TiPi depuis 6 mois pour les autres et sur moi.
Je suis toujours frappé par la spontanéité du processus. Et la possibilité de le pratiquer dans un cadre inattendu avec des personnes que je ne connais pas.
Dernier exemple, lors du réveillon, je rencontre une personne qui est très mal à l'aise quand elle emprunte un escalier assez raide, tournant, sans rampe ni contre marche. Moi-même je le trouve dangereux. Le problème pour cette personne, c'est qu'il monte à sa chambre. Elle me dit qu'en fait, elle a le vertige.
Je lui demande si elle veut se défaire de cette peur. Elle accepte mais à condition de s'assoir par terre pour faire l'exercice !
Pourquoi pas après tout, c'est comme ça qu'il convient de s'assoir dans un tipi ! Je m'assieds dans la même position et nous laissons le processus se dérouler. Comme d'habitude, à la fin, grande détente physique et sourires. La personne m'a appelé quelques jours plus tard pour me remercier : sa peur de l'escalier a disparu.

1 janvier 2015    Joinville-le-Pont   

Deux séances TiPi réussies (précision : je suis praticien TiPi) :
- ma fille de 7 ans hurlait quand elle avait de l'eau dans les oreilles sous la douche. Elle devenait incontrôlable, souffrait beaucoup et se débattait. Elle s'est calmée quand la séquence TiPi a fonctionné sur ce sujet il y a 3 ou 4 semaines (TiPi pour les enfants, témoignage déjà fait sur cette séquence). Hier, je lui ai rincé la tête, en prenant des précautions, certes, mais en lui mettant involontairement de l'eau dans les oreilles. Elle ne me l'a même pas fait remarqué. Ce n'est plus un sujet pour elle.
- Sophia avait le vertige. J'ai fait une séance TiPi avec elle à l'improviste. Je ne la connaissais pas et il était tard et il y avait 10 personnes dans la pièce. Elle m'a appelé ce soir pour me dire sa surprise de monter les escaliers qu'elle redoutait sans même y penser. Et quand elle y pense, sans les craindre. Elle voudrait tester la Tour Eiffel, mais dit déjà que quelque chose à changé et en parle autour d'elle.
merci

30 décembre 2014    Joinville-le-Pont   

Bonjour,
Je suis tunisienne et j’habite Tunis .je pratique le coaching de vie . J’ai appris l’auto tipi à Paris. Après plusieurs expériences très réussies je déclare que cette méthode est MAGIQUE.Je félicite Luc Nicon.
Sahla

25 novembre 2014    Tunis   

Lorsque je me suis formée à TIPI, en septembre 2014, j'ai décidé , pour tester, de me débarasser du stress qu'engendrait la gestion des devoirs de mon fils de 12 ans.
J'avais vécu quelques jours auparavant une n-ième scène de "ah non, tu ne peux pas m'interroger, il faut que je révise encore un peu" et pour la n-ième fois, cette phrase était venue m'énerver très très fortement. Une séance de TIPI de 2mn30 plus tard, je restais étonnée par le détachement que j'avais par rapport à cette situation , convaincue que j'allais pouvoir éprouver la méthode sous peu. Effectivement, 2 jours plus tard, je questionne mon fils sur sa préparation de son évaluation de chimie se tenant le lendemain... "ah , mais il faut que je relise avant que tu m'interroges..." ....
Et là, RIEN, pas de réaction émotionnelle, juste une réponse : "OK, quand tu es prêt , préviens-moi". Je me suis surprise à être calme, posée, confiante, sereine.
Depuis, les devoirs ne sont plus une épreuve mais je suis d'une efficacité redoutable, à ne pas lâcher, tout en étant sereine.
Le 2ème effet "kiss-cool" est que, depuis, mon fils a de meilleurs résultats et, est plus serein par rapport à ses devoirs, alors que c'est moi qui ai fait du TIPI, pas lui.
Comme quoi, en changeant moi-même, j'ai changé mon fils :-)

23 novembre 2014    Plaisir / France   

Phobie administrative - je reçois un courrier des impôts que je laisse 3 jours face cachée sur mon bureau. Tellement désagréable que je contournais sciemment l'endroit où je l'avais posé. Impossible de l'ouvrir. Sensation d'oppression, d'étouffement. Au bout de trois jours, je fais face à l'émotion et observe mes émotions. Je n'avais pas fini d'ouvrir les yeux 20 secondes plus tard que ma main partait presque toute seule et attrapait le courrier que j'ouvrais immédiatement !

20 octobre 2014    Joinville-le-Pont   

Depuis 6 mois que je suis formé à TIPI, l'utilisation la plus impressionnante concerne l'émotion qui m'a littéralement subjugué lorsque j'ai revu mon ex compagne pour la première fois depuis notre séparation il y a 6 semaines. Nous nous sommes croisés par hasard dans la rue. Mon coeur a fait un bond dans ma poitrine, mes tempes se sont mises à battre, j'étais dans un état de fébrilité très marqué. C'était dangereux car j'étais en moto et je n'avais plus les yeux en face des trous. Je n'ai pensé qu'à ça pendant les deux heures qui ont suivi.
Une séance TIPI sur cette émotion, accompagné par une praticienne, m'a permis de la réguler puisque hier, j'ai à nouveau croisé mon ex compagne. Je suis allé vers elle en souriant, lui ai fait un compliment et un sourire. Les échanges suivants ont été plutôt joyeux et elle même accepté de se poser 5 minutes à ma table de café. Toujours de la tristesse, mais "normale", c-à-d. qu'elle ne me subjuguait pas, ne m'ôtait pas mes moyens. Au contraire, elle m'inspirait.
C'est la vraiment l'utilisation la plus marquante que j'ai faite de TIPI.

20 octobre 2014    Joinville-le-Pont   

Des peurs inconscientes, qui n’en n’a pas ? au départ je suis allée à cette conférence pour tous les petits bobos de type peur de conduire, peur des aéroports… qui ne me gênent pas plus que cela au final dans ma vie.
A l’issue de la conférence et surtout de la formation en fin de compte, j’ai pu entamer un processus de deuil que je n’arrivais pas à faire. J’étais sceptique quand Olivier m’a dit qu’il allait m’aider facilement alors que les psy n’y parvenaient pas. Dès le ter jour de la formation et jusque là enfin le deuil a pu se faire.. merci Olivier.

25 septembre 2014   

Grâce à cet apprentissage, à cette découverte j’arrive bcp mieux à gérer au plus vite tout stress et toute embuche que je rencontre. Sara

20 mars 2013   

Les vacances en Périgord se sont très bien passées, je suis descendue sous terre sans appréhension, gouffres et grottes ont donc été visités sans difficulté, un grand pas pour moi ! Dès le lendemain de notre entrevue, les choses avaient commencé à bouger. Je me suis sentie allégé d’un poids et donc plus disponible à moi même et plus apte à comprendre certaines choses, comme si les verrous et les défenses commençaient à sauter.

25 juillet 2012   

MERCI à vous, Incroyable ! (rire) J’ai conduit la voiture, mon mari à coté de moi quand même, voir ma mère en maison de retraite à 5 Km de chez nous et faire quelques courses à la superette.C’est magique ! d’autant plus que je ne réalise pas vraiment ce qui s’est passé dans cette séance. Ce qui est aussi étonnant c’est le calme que je ressens. A bientôt, avec gratitude

22 septembre 2011